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La Voyageuse et son ombre | Vidéo 3′ | Couleurs | 2017

Le voyageur et son ombre, librement inspiré du texte éponyme de Nietzsche, est un dialogue entre un homme et sa part invisible. D’abord étrangère, cette ombre se révèle plus familière qu’on ne le crois.

Réalisation : Chloé Belloc & Grégoire Terrier
Montage & étalonnage : Chloé Belloc

Composition & Mixage : Grégoire Terrier
Chef Opérateur : Etienne Milliès-Lacroix
Chorégraphie : Diana Trujillo

La main à l’oeuvre | Vidéo  2’58 | Couleur | 2017

Soutien à Main d’œuvre, lieu culturel pluridisciplinaire en Ile de France. Extrait audio Gilles Deleuze 1987 « qu’est ce que l’acte de création ?

Réalisation : Grégoire Terrier & Chloé Belloc
Composition : Grégoire Terrier
Montage : Chloé Belloc

De la relation | Installation | 30′ environ


De la relation |Installation sonore et visuelle | 30′ environ | 2016
Une proposition de Grégoire Terrier et Chloé Belloc avec la collaboration de Sarah Mallegol, Denis Ficek et Martin Genet.
Présenté au 6b à l’occasion de l’exposition Intimacy

Entre paroles intimes et bruits du corps, peaux, coeurs, bouches, rires, confidences,
hésitations et silence, nous cherchons à entendre ce qui fait la relation, à en écouter la
composition.

Et de la pluie naquit le feu | photographie sonore | 30′ environ | 2017

Photographie sonore
Matière mixte, impression jet d’encre 30 x 40 cm sur papier museum arches et dispositif électronique, exposition » Le Merveilleux « , Abbaye Royal du Moncel, 2017

Cette photographie a été prise dans l’envers du monde terrestre : là-bas, l’eau n’éteint pas le feu ; elle le crée.

Grégoire TERRIER, artiste sonore et Chloé BELLOC, artiste visuelle travaillent ensemble depuis 2015. Leur recherche s’articule autour de la notion de polarité, de rythme et de métamorphose.

Vertical Shapes | Installation sonore 4.0 | 2009
Présenté à l’occasion de l’exposition Le Terrain de Jeu au Triage de Nanterre.

Cette installation est composée de 4 enceintes diffusant chacune des objets sonores différents : notes, mélodies, bruits, rythmes. Chaque enceinte est reliée à un lecteur audio qui tourne en boucle. Mais chaque « boucle » est d’une durée différente (7m45s, 6m49s, 5m45s, 5m23s). Les départs de chaque boucle ne sont donc jamais simultanés. Il se crée un décalage entre les différentes parties et la composition est en réarrangement constant, sur une durée total de … 44 ans.

Des questions/réponses, des silences, des harmonies et des dissonances se créent comme des accidents. Les tempos se dilatent ou des solos apparaissent entre les différents systèmes de diffusion. La composition devient autonome, le compositeur n’ayant plus le contrôle total sur la partition.

Le principe du décalage en musique est utilisé de manière très différente. Dans la musique occidentale, le principe du canon en est un bon exemple : une idée musicale s’énonce et se développe d’une voix à une autre, de sorte que les différentes voix interprètent la même ligne mélodique, mais de manière différée : ce décalage produit une superposition de mélodies, c’est-à-dire, un contrepoint. Cette idée de décalage est le point de départ du travail présenté ici. Dans notre cas, il est appliqué à des sections entières, et plus uniquement à des motifs musicaux de courte durée et répétitifs.

Il en résulte une atmosphère parfois douce et sereine, parfois forte et tourmentée, mais toujours chaotique, dans le sens où il y a un changement constant des points de repères musicaux traditionnels (mélodie, rythme, harmonie). Les points de repère auditifs ne sont pas pour autant absents, ils restent présents mais sont instables.

C’est cette instabilité qui me parait intéressante ici car l’instabilité ou le chaos sont des éléments toujours en mouvement donc très dynamiques. C’est un instant de lâcher-prise, de perte de contrôle, de laisser-aller qui peut être très créatif

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